Mon autorité ne vient pas d'un diplôme. Elle vient d'une traversée : pendant des années j'ai mené des projets de transformation pour des sociétés télécom et IT, et des mandats de sauvetage de projets en perdition — jusqu'à trois burn-outs. J'ai tout quitté. De ce passage est née ma recherche : sept ans, depuis 2019, à comprendre, structurer puis transmettre ce qu'il m'avait forcé à découvrir — jusqu'à fonder, en août 2025, le Cercle de Lumière. Je ne transmets pas une technique apprise ailleurs : j'ai dû inventer cette méthode, parce qu'aucune de celles qui existaient ne nommait ce que je voyais.
Quinze ans de coaching n'avaient rien dénoué : la blessure de trahison accumulée sur mes lignées depuis cinq générations était toujours là. C'est cette méthode qui l'a enfin libérée — et qui a soulagé quinze Âmes au passage. Le premier que la SVLBH a soigné, c'est moi.
Le constat est simple, et il revenait dans chaque accompagnement : le corps garde la trace de ce qui n'a pas été résolu dans les lignées. Une charge, un deuil jamais fait, une décision impossible — ça se transmet de génération en génération, et ça façonne une vie entière sans qu'on en connaisse l'origine. SVLBH apprend à lire ces empreintes, à remonter jusqu'à leur source, puis à les libérer par la nomination de ce que la lignée n'avait jamais réussi à nommer.
Puis un jour, j'ai compris une chose simple et implacable : je n'aurais jamais assez de mes journées pour recevoir toutes celles qui venaient. Le véritable impact ne serait pas de soigner plus — mais de former. Restait à trouver celles qui en étaient capables, car tout repose sur une faculté : ressentir.
J'ai alors piloté, durant dix-huit mois, la formation de la première volée de praticiennes : douze au départ, huit à l'arrivée. Trois ont poursuivi au sein de ma propre lignée — les MyShaman — et les autres ont essaimé vers les lignées d'autres Monades que la mienne — les MyShamanFamily. C'est pour elles que nous avons bâti svlbh.com : l'école des mamans qui veulent se former, et des thérapeutes qui veulent offrir des soins 100 % libres d'énergies parasites ancestrales.
Ma véritable contribution n'a pas été de soigner. Elle a été de rendre ce travail reproductible et partageable — d'encoder chaque lecture en repères structurés, pour qu'un même soin soit repris, affiné et porté à plusieurs mains. Une méthode qui ne se transmet pas reste un don ; une méthode qui se transmet devient une école. C'est ce qui a permis de fonder le Cercle de Lumière : un réseau de praticiennes que je forme, certifie et supervise depuis Avenches.
Et en sept ans, pas une seule personne n'est venue sans être amenée. Chaque accompagnement a commencé par quelqu'un qui voyait — une mère, une sœur, une amie — et qui a envoyé un lien : « Lis ça, c'est exactement ce que tu vis. »